| La Marmotte 2010 |
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Nous partîmes 500, mais par un prompt renfort, En fait nous partîmes 7 vendredi matin vers 9.30 pour Bourg d’Oisans pour affronter la Marmotte : <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Hulk, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Géronimo, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]--> Le Vosgien, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Moulinette, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Spartacus, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Le Chti, <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Le poète, <!--[if !supportLists]-->- accompagnés de 2 coachs : JPP (Jean Paul du Pérréon) et Raphaël Nadal et de deux motards délégués par France 2, Jean Christophe Averty et Gérard Allonsy. <!--[if !supportLists]-->- <!--[endif]-->Sur place, le jour de l’épreuve nous retrouverons Johnny Guitare, Nous nous retrouvions vendredi à l’Alpe d’Huez au village départ. Après avoir fait scanner les vélos notamment ceux de Spartacus et Hulk, les deux coureurs les plus louches du groupe, nous pouvions aller chercher nos dossards. Chacun profitait pour faire les boutiques, certains pensant trouver un petit haut en soie pour madame, d’autres des collants de contention pour madame ou pour monsieur, d’autres enfin pour trouver quelques substances mystérieuses afin de prendre les 5 légumes en seringue nécessaires pour un bon équilibre alimentaire quotidien. Vers 14.00, les courses terminées, nous pouvions commencer à penser à la Course. Spartacus et Hulk, les 2 ventres du clubs commençaient à crier famine. Nous nous rabattions,... en fait, nous fumes plutôt alpagués par une charmante dame impressionné par la charme dévastateur du poète dans un restaurant. Au menu pates bolognaises ou pates carbonara ou pates carbonara ou pates bolognaises ou éventuellement Pizza avec un peu d’attente (3 ou 4 heures). Le plus difficile fut de prendre la commande 1 pizza, 3 bolognaise, 4 carbo et 6 demis demis ou 6 quarts de bières. Désolé mais un cycliste ne sait pas compter surtout quand il a le ventre vide. Le repas avalé, nous décidions de regagner le village d’Entreigues, basé à proximité du Col d’Ornon, notre camp de base à 4801 mètres d’altitude. Petit gite charmant avec un dortoir. Nous dûmes tirer au sort pour savoir qui allait devoir dormir à coté de Géronimo, qui, coutume oblige chanta toute la soirée et toute la nuit pour chasser les mauvais esprits. C’est Moulinette qui perdit et qui dut également danser nu autour du feu. L’après midi fut largement occupé. Géronimo appela du renfort (le XXème de cavalerie) pour chasser un nid d’abeilles dans la cheminée puis se fut les championnats du monde de pétanque. La première partie fut gagnée brillamment par l’équipe des véloces alors que pour la revanche et la belle, les brutes usèrent de stratagèmes multiples malhonnêtes et malsains pour maquiller le score et terminer sur une soi disant fanny (du grand n’importe quoi). Le poète fut pris de panique, ils ne trouvaient plus ses chaussures ni son compteur. Panique, après avoir vidé 72 fois chaque valise et les voitures, il allait les retrouver sur le lit. Ouf, nous avions eu chaud, … Supporter le poète qui fait la gueule n’amusait personne !!!!! La partie terminée et les chaussures retrouvées, deux motards arrivèrent délégués spécialement par Patrick de Carolis : Gérard Alonsy et Jean Christophe Averty. Avec des deux là, nous avions l’assurance d’une puissance de feu de 3 car un homme averti, … Nous pouvions enfin passer à table. Ce fut un festin gargantuesque. Après avoir rappelé l’aubergiste, ce dernier nous fit des portions d’hommes : 5 à 6 kg de pates par personnes, 12 km de tomates et fromages, 25 kg de bon pain de montagne, 15 parts de tartes aux pommes par cycliste et 8 litres de vins par individu. Dès 22.00 repus, nous allions pouvoir dormir. Géronimo continuait de chanter autour du feu et Moulinette de danser. A 4.30, les téléphones et les réveils sonnaient et le Vosgien se chargeait du lever des couleurs. Hulk, d’un coup sec fit taire Géronimo. A 4.30 et il lui rappela qu’à cette heure tous les esprits bons ou mauvais dorment, c’était pas la peine de faire cette danse ridicule. A 4.45, la nuit ayant fait son œuvre, nous étions tous affamés. Rebelotte, 25 kg de pain, 14 litres de café, du Gatosport en veux tu en voila, … A 5.30, tout le monde sur le départ. A 6.00, tous les véhicules sont garés à 5 km du départ. Le poète au volant de sa voiture, casqué et ganté accompagné de Moulinette réussit à frouiller et prendre une place pour se garer devant tous les autres. C’est à ce genre de détail, qu’une course se gagne ou se perd. A 7.00 tous sur la ligne de départ. Dans le premier sas, Le Chti à réussi à se faufiler avec le poète alors que les autres sont répartis dans d’autres sas. Recommandations d’usages habituelles, on part petit plateau, pas trop vite, … A 7.09 le départ est donné, le coup de feu parti et la flèche lancée (pour Géronimo sinon ils ne comprend pas) les fauves sont lâchés. La Braquasse est de retour, au bout de 500 mètres, 53 X 11, 60 km/ heures jusqu’au barage de Grandmaison où comme d’hab, les coureurs se rappellent de la dure réalité du cyclisme. Hulk accompagnent Franky dans un mano à mano époustouflant. Moulinette moulinent, normal. Le Vosgien a sur son porte bagage la moto Spartacus qui après avoir rechargé ses batteries se disait fin prêt pour cette Marmotte. Le Chti et le poète sont toujours ensemble. Ensuite au milieu de 7000 autres coureurs, les 7 champions gleizéens allaient connaitre la solitude des grands champions pendant les longues montées du Glandon, puis du télégraphe, du Galibier et de l’Alpe d’Huez. Cette solitude sera heureusement entrecoupée grâce aux deux coachs qui hurlaient leurs conseils dans les oreillettes ou par des signaux de fumées pour Géronimo. Les 2 journalistes, quant à eux interviewaient les coureurs en plein effort. En plus, pour renforcer le coté dramatique de l’épreuve et faire monter l’audimat, les coureurs devaient répondre en alexandrin. Dans le col du Télégraphe puis du Galibier, Le docteur Bruce Banner après avoir vu une charmante amazone, fut prit d’une large émotion. Ses muscles gonflèrent tellement que son cuissard long devint tout vert, son maillot craqua et ils se transforma en hurlant en l’incroyable Hulk. Moulinette tout petit, eu très peur et lui recommanda de monter dans la voiture des coachs, ce qu’il fit. Les 2 coachs durent se serrer tellement la métamorphose fut stupéfiante. Dans la longue montée du Galibier, Hulk vociférait par-dessus la vitre de la voiture des borborygmes incompréhensibles qui effrayaient les cyclistes. A plan Lachat, l’altitude faisant son effet, il déchira le toit de la magnifique Peugeot, la transformant en une formidable décapotable. Tous les coureurs arrivèrent à l’Alpe un par un. Ils eurent très chaud et se félicitèrent. Par 40°C à l’ombre, Géronimo projeta de faire un feu et une danse qui fit venir la pluie une fois la nuit venue. Une nouvelle fois, ce petit résumé qui retrace une très belle journée sportive et deux jours de convivialité un tout petit peu romancé. Vous aurez des comptes rendus plus précis dans la Presse ou sur le site sans doute prochainement. De manière cette fois ci tout à fait sérieuse, félicitations à tous et un grand merci à Jean Paul, Raphaël, Gérard et Jean Christophe qui nous nous assisté et soutenu. Ces deux jours resteront gravés comme des grands et beaux souvenirs. Caliméro |